Entre noir & blanc

Entre Noir & Blanc. Les images et les mots des symboles par Jean-François Ortiz et François L’Arpenteur. Cépaduès, 111 rue Nicolas Vauquelin, 31100 Toulouse.

http://www.cepadues.com/

Ce très beau livre voyage dans l’imaginaire des symboles et flirte avec l’Imaginal en noir et blanc.

Nous ne sommes pas dans la fausse interprétation savante du symbole mais bien dans l’évocation, par le mot et l’image, de sa puissance métaphorique qui ouvre des mondes insoupçonnés.

Couv noir et blanc 1

 

« Par ces jeux de langues et de langages, nous disent les auteurs, se nourrit et s’enrichit un imaginaire, outil réel d’exploration, de créativité mais aussi de démesure, pour affronter l’infini et se mesurer aux défis de l’univers, comme à l’arrogance et à la toute-puissance des dieux. Comme en un miroir, comme en une langue première, ces récits ne renvoient finalement les êtres qu’à eux-mêmes, qu’à leurs terreurs, qu’à leurs interrogations et comportements, qu’aux subtiles nuances de leurs sentiments et de leur manifestation, de la plus franche fraternité à la barbarie la plus absolue… »

 

« Symboles et mythes, reprennent-ils, même des plus actuels ou des plus obscurs, confrontent sans relâche l’épaisseur de la modernité à la vérité des êtres, c’est-à-dire à leur ancrage dans ce qui crée et les crée, dans ce qui définit et produit leur humanité, leurs qualités. Plutôt que de figurer ce voile lourd derrière lequel la forme ésotérique tend souvent à dissimuler dans l’ombre la signification du monde et de ses mystères, symboles et mythes offrent bien au contraire l’opportunité de l’irruption du sens par le dévouement du réel, tant dans sa dimension singulière et particulière qu’universelle. »

Le voyage dans les mots et les images, auquel nous sommes conviés, débute par « le début de la fin » et se termine par « la fin des cendres » avant que le commentaire ne s’estompe pour laisser place au silence et à l’être.

Deux poésies se rencontrent, échangent et se fondent, celle des mots, celle de la matière qui se donne à voir par le travail de l’artiste. C’est une déambulation. Les chemins serpentins sont les plus directs.

 

Couv noir et blanc 2

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